Paris des anges

Le temps sur eux a fait son œuvre. Il a marqué les corps et les visages, blessés de siècles vieillissent aussi. Ces anges-là ont fini leur course céleste et « empreintent » à jamais la pierre, le marbre, le bois, le métal qui glace l’antique fragilité de leur corps. Seule la lumière habille les silhouettes, peint une à une les plumes, recrée les regards, et peu à peu s’échappe de leur bouche un souffle que l’on croyait à jamais perdu dans le clair éther, suspendu dans le pur azur.

Editions du Félin
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